|
|
|
|||||||||||||||
Bienvenue sur le site Internet
|
![]() © PIERRE KITMACHER |
Ce site est conçu pour vous apporter les réponses aux principales questions que vous vous posiez avant sa création. Y figurent en particulier une biographie et une bibliographie, la présentation des spectacles audiovisuels, les textes des chroniques diffusées hebdomadairement sur plusieurs médias, la présentation de la Ligue ROC pour la Préservation de la Faune Sauvage dont je suis le président, et l'agenda qui annonce certains des événements dans lesquels je suis impliqué.
Je remercie toutes les personnes qui me font l'honneur d'apprécier les informations glanées dans ce site. J'ai une pensée particulière pour tous ceux qui me font part de leurs efforts en faveur de la planète et de leur soutien à la Ligue ROC.

Paris, le 16 mai 2009.
Chers amis,
Tout le monde est pressé. Avec raison : il faut redresser la situation engendrée par un demi-siècle de destruction accélérée des milieux naturels, en particulier des forêts humides tropicales, la sur-pêche, mais aussi, plus près de nous, l'élimination des zones humides et les mauvais traitements infligés aux sols. En aucun cas on ne reviendra à « la nature d'avant », ce qui est impossible. La nature est en perpétuelle évolution.
Ce qu'il faut retenir, c'est que la biodiversité est indispensable à l'espèce humaine. Le livret Objectif Biodiversité, que notre Ligue a édité, montre notre totale dépendance dans la vie quotidienne pour se nourrir, se vêtir, se soigner, pour rêver et créer. Même les espèces indésirables ont un rôle. Pourtant, s'être débarrassé du virus de la variole est une atteinte à la nature favorable à notre espèce. Et faut-il protéger la mouche tsé-tsé ? C'est dire si rien n'est simple.
Préserver la biodiversité, en fait c'est préserver ses capacités d'évolution. Et l'évolution demande du temps. La puissance de notre technologie accélère les éliminations non seulement des milieux, mais aussi des espèces, et c'est cette accélération qui peut ruiner les capacités d'adaptation du vivant. Notre espèce a une responsabilité particulière : c'est elle qui décide !
Il faut se hâter, certes. Mais la complexité des situations oblige à décider avec la lenteur nécessaire pour que ce soit accepté et respecté par tous …
Amicalement,

Marc TWAIN
Dernière mise à jour du site le 2 juillet 2009.